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L'upcycling, vous connaissez ?

Véritable modèle de production pour certains, opportunité grandissante de « greenwashing » pour d’autres, l’upcycling ou surcyclage se démocratise au sein des marques et auprès des consommateurs. Cependant, cette nouvelle tendance qui gagne du terrain amène avec elle son lot de fausses croyances.


On a donc décidé de déconstruire certains clichés, ces idées préconçues qui collent à la peau et font la vie dure.


Idée préconçue numéro 1 : l’upcycling, c’est petit.

Idée préconçue numéro 1 : l’upcycling, c’est petit.


Quand on pense upcycling, on pense souvent petite collection, série limitée, pièces uniques. C’est vrai, à l’origine, l’upcycling met en lumière une pratique plus raisonnée qui entend lutter contre la production de nouvelles matières et incite à réutiliser ce qui existe déjà. Alors oui, nous pouvons nous accorder pour dire que l’upcycling est petit.


MAIS PAS QUE !


Aujourd’hui en multipliant nos recherches, en allant à la rencontre de nos fabricants et marques, français et européens, on se rend compte que les stocks de matières textiles disponibles, eux, ne sont pas petits. Ils sont même énormes. Pour de nombreuses références, nous avons des milliers, voire des dizaines de milliers de mètres disponibles.


Il est temps de penser l’upcycling comme un modèle à part entière et non seulement comme un palliatif à une production classique. Normalisons l’utilisation de matières existantes, poussons la créativité, voyons grand mais soyons raisonnables !



Idée préconçue numéro 2 : l’upcycling, c’est cher.

Idée préconçue numéro 2 : l’upcycling, c’est cher.


Pourquoi devrait-on payer plus cher une pièce dont la matière est issue de stocks dormants ou une pièce qui a déjà vécu et qui a été retravaillée ? Mais que signifie cet adjectif « cher » ? Cher ? Selon quels critères ? Qu’est-ce qu’un prix juste et comment le déterminer ? La première étape du processus, est de comprendre ce qui se cache derrière le prix : temps alloué au travail et à la confection de la pièce, rémunération légale des différents acteurs de la chaîne, production locale, etc. Le prix n’est pas uniquement justifié par l’origine et le coût de la matière première (loin de là). S’en suit une sensibilisation sur la qualité du produit et sa durée de vie.


Consommer moins mais mieux.


Et qu’en est-il du coût environnemental ? Si l’upcycling est parfois moins abordable financièrement (que quoi ? la fast fashion ? Comparons ce qui est comparable…), son impact sur l’environnement est, au contraire, bien plus raisonnable.



Idée préconçue numéro 3 : l’upcycling, c’est moche.

Idée préconçue numéro 3 : l’upcycling, c’est moche.


Loin de nous l’idée de vous choquer mais honnêtement, qui n’a jamais entendu cette phrase sortir de la bouche d’un.e de ses ami.e.s ? L’upcycling, parce qu’encore trop méconnu, c’est un peu la risée de la classe en fait. Pourquoi tant de mépris ? Peut-être parce que l’idée que l’on se fait de l’upcycling est un patchwork géant de bouts de tissus découpés dans des anciens vêtements et assemblés. L’upcycling késako alors ? Si l’upcycling a souvent été vu comme restrictif, il est aujourd’hui, surtout, source d’inspiration et de créativité.

La tendance a évolué, les consciences se sont éveillées. Il n’est plus seulement question de réaliser des pièces exclusives à partir de vêtements usagés retravaillés mais bel et bien de démocratiser les pratiques. Pour ça, cap sur les stocks dormants et les fins de rouleaux ! Grâce à une demande croissante de la part des consommateurs, l’offre de pièces upcyclées s’est enrichie et vous avez maintenant toutes les cartes en main pour prouver que l’upcycling c’est fun, sexy, coloré, et à la mode !

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